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Un randonneur perdu....à Campagnac !

Le mardi, 08 mai 2018. dans Journal

Date de l'évènement : dimanche, 06 mai 2018

Un randonneur perdu....à Campagnac !
Une rando qui s'annonce bien à partir du joli village viticole de Campagnac en lisière de Grésigne par une vraie journée de printemps . Toutes les espèces animales sont de sortie et s'égayent dans la campagne tandis qu'une randonneuse solitaire se joint à notre  équipée sauvage et hors circuit . Notre guide François immortalise les précieuses orchidées, nous faisant profiter de ses connaissances botaniques qui feront l'objet ,certainement, d'un beau documentaire pour l'assemblée générale . Sur le chemin des ânes, les randonneurs vont bon train sous couvert forestier, traversant des zones humides, à l'écoute des  nombreux bruissements laissant deviner la présence de mamifères et d'oiseaux affairés.Mais le groupe est nombreux 19-20- ou 21 randonneurs, notre guide  accaparé par son GPS et la nécessité de contrôler les échappées prend conscience de la "disparition" . Qu'est devenu François Ch. ? Quand l'a t'on vu pour la dernière fois ? Une chasse à l'homme s'engage  menée par un marathonien tandis que les portables cherchent à capter le réseau. On peut regretter les efficaces talkie-walkies et les binômes de tête et de queue chargés de l'encadrement ! De toute évidence  la perte d'un randonneur contrarie la troupe mais le portable fait des miracles et notre randonneur isolé nous attend à Itzac. Une visite au "domaine du Barry" s'impose pour déguster son petit vin bio en cubi. Ainsi se termine notre soif d'aventure, vétérans et nouvelles recrues sont ravis d'avoir partagé ces 22 kms de nature tarnaise. Vivement dimanche ! Ghislaine

Objectif Cougouille

Le lundi, 19 février 2018. dans Journal

Date de l'évènement : dimanche, 18 février 2018

Objectif Cougouille
Objectif "Cougouille ".
Une vingtaine de "Caussonautes" sont sur le pas de tir pour une expédition vers les grands espaces du Larzac, dirigée ,une fois encore, par le commandant Guy Delort . Arrivés à la base de Viala du pas de Jaux, l'immensité quasi-sibérienne,balayée par le vent et ses visages rougis par le froid me rappellent les héroïques moujiks de l'armée rouge.Nous décollons en douceur pour traverser la lande lunaire et ,emportés par les bourrasques, nous gardons le cap vers la roche dressée celtique. Puis dans les chaos karstiques, nous nous abritons pour la pause-repas,et  à coup de rasades et d'aliments sucrés, nous restons en géostationnaires . Impatients d'aborder la corniche et le vide sidéral, la troupe s'ébranle sur le sentier buissonnant, dominant le village de St Beaulize. Enjambant  les obstacles barbelés, sillonnant à travers les buis, les aventuriers du Larzac font preuve d'audace en pénétrant dans une vieille bergerie en ruine.Une seule fois notre guide perd l'équilibre , en mettant sa confiance dans Francis. A son tour celui-ci, puni par le sort, a le tibia écorché vif, mais gardant le sourire,il se laisse prendre en charge par des soignants volontaires, si bien que le choix du pansement fait débat . Mais il fallait tracer avant la nuit pour rejoindre la serre de Cougouille, au point culminant 912 m.Hélas, quelques compagnons transis préfèrent se mettre à l'abri , tandis que le gros de l'équipe rallie le point géodésique,embrassant d'un regard les plateaux et vallées. Comme en apesanteur, une courte descente nous ramène au stationnement . Il ne reste plus qu'à relier Cougouille à Foirfouille...........................Merci aux pilotes .   Ghislaine

Que la nature est belle !

Le lundi, 29 janvier 2018. dans Journal

Date de l'évènement : dimanche, 28 janvier 2018

Que la nature est belle !
On oublie le ciel plombé et les collines humides et embrumées pour se retrouver "au pays des merveilles" avec Alice, Françoise, Magui, Bernard et bien d'autres jouisseurs . Les gorges du Tarn resplendissent sous un soleil éclatant devant nos randonneurs admiratifs. Depuis le Rozier, on peut attaquer d'entrée le raidillon qui mène au sentier Brunet, serpentant jusqu'aux rebord des falaises où des parois vertigineuses et des pitons rocheux nous impressionnent avec ses découpes en forme de vases . C'est en se hissant à la force des bras, et en glissant nos mains dans les alvéoles de grès que nous arrivons sur les crêtes. La pause déjeuner à quelques mètres du vide satisfait tout le monde d'autant que le soleil darde ses rayons et que le regard  fouille la vallée de la jonte et s'envole vers les hauteurs où tournoient une dizaine de vautours attendant sans doute leur repas … Poursuivant jusqu’au plateau  et le long de la corniche , les randonneurs, tels des enfants s’offrent une partie de boule de neige .Une marche de toute beauté sur le tapis neigeux accentuant les contrastes et tonifiant d’air pur . La descente sous les sous-bois de buis et de pins sylvestre s’amorce, sinueuse et glissante . Soudain le silence est rompu, mais ce n’est qu’un roulé-boulé de Simone, sans gravité . On est déjà en bas, mais on a raté l'ermitage,mais pas question de revenir en arrière, on préfère enquiller le GR qui nous ramène le long du Tarn , jusqu'au Rozier alors que le soleil plonge derrière le versant.Mais ce n'est qu'un au revoir ... Merci à Guy Delort, excellent "Mr Météo", pour ta balade lointaine mais aérienne ! Ghislaine .

Séjour du 10 au 14 novembre dans le Vallespir

Le jeudi, 16 novembre 2017. dans Journal

Avec Paulette et les Tranquillous

jour 1 : Visite du village de Cabestany : sur les traces d'un sculpteur mystérieux du XII° siècle qui laissera des sculptures uniques et que l'on appellera le Maitre de Cabestany.

Installation au gite du Mas Bazan.

jour 2 : Du château Valmy à la tour de la Massane : dénivelé positif 700 m.

Une équipe, poussée par de fortes rafales de vent, atteindra la tour. Il faut choisir un endroit abrité pour le pique-nique! L'autre partie du groupe effectuera une boucle plus courte puis rejoindra la mer pour se ressourcer.

Très belles vues sur la cote roussillonnaise et le massif des Albères durant cette randonnée, belle journée ensoleillée, le passage dans les forêts de chênes verts et chênes lièges nous a abrité du vent.

jour 3 : 2 groupes avec activité différentes se constituent :

- premier groupe : randonnée autour du lac de la Raho (sentier très bien aménagé ) 7 Km puis visite de la ville de Perpignan ( palais des Rois de Majorque, ruelles de la vieille ville ...)

- deuxième groupe : de Laroque des Albères au pic de Néulos : dénivelé positif 1100 m. Très belle progression sur sentier bien balisé, traversée de magnifiques forêts de feuillus aux couleurs automnales, une vue à 360 degré au sommet avec un temps très clément et ensoleillé...simplement magnifique !

jour 4 : De Sorède au Castel d'Ultrera et Notre-Dame du Château : dénivelé positif 500m.

Toute l' équipe se retrouve pour cette ascension qui ne s' avère pas si "tranquillou" que ça !!! : Après un départ sur un sentier en bosquet on part à l'assaut d' un massif rocailleux ou les adducteurs sont mis à rude épreuve et tout ça avec un vent violent qui perturbe notre équilibre ! Bravo les Tranquillous !! Une pause dans la chapelle de Notre-Dame est la bienvenue, le retour se fait par une piste et un sentier beaucoup plus cléments.

jour 5 : Collioure

Un séjour dans le Vallespir ne peut se terminer sans une visite de la ville de Collioure, son bord de mer, shopping, restaurant puis retour sur Albi.

Ce séjour a été agrémenté de bons moments de partage au gite : repas amoureusement préparés par les participants, activités manuelles, jeux de société, échanges ..

Merci à Paulette pour l'organisation et à tous les participants pour leur bonne humeur, je confirme que les Tranquillous ont encore un bel avenir devant eux !

Evelyne

évasion à l'honneur

Le lundi, 16 octobre 2017. dans Journal

évasion à l'honneur
 L'équipe d'EVASION a remporté la Rando Challenge "version découverte" le 
15 octobre à Saint Juéry.
    "Pour un coup d'essai , ce fut un coup de maître!"

Cinq "Evasistes" en CORSE septembre 2017

Le samedi, 23 septembre 2017. dans Journal

 Première semaine : rando itinérante "en liberté", sur le sentier "Monte-Mare" qui va de Calacuccia (CORTE) au golfe de PORTO. Un coup de chapeau à l'agence "Couleur Corse" choisie par Yvette pour l'organisation de ces cinq jours de randonnée : les gîtes étaient réservés, les bagages portés et les piques niques excellents, composés de produits corses.

 Jour 1 : petite balade en balcon pour une mise en jambe le long du Tavignanu sous un soleil de plomb..Belle vue sur la ville de CORTE, cité universitaire.

Transfert à CALACUCCIA, point de départ pour d'admirables randonnées en montagne.

Jour 2 : + 880 m - 330 m. Le sentier démarre bordé de murettes et de vieux châtaigniers, les prairies sont complètement sèches. Mais tout autour, un beau panorama sur les hauts sommets qui nous entourent dont le Mont CINTO, 2 706 m, le plus haut de Corse.

Le chemin se poursuit dans une forêt de pins et devient plus raide pour arriver au col de Verghuju (1 477m). On aperçoit le petit village de CALASIMA, le plus haut de l'île, perché à 1 100 m. Le sentier suit le ruisseau "le Golu" dont les roches forment des baignoires. L'eau y est très claire, on ne peut résister à un bain de pieds.

Nous rejoignons le mythique GR 20 et poursuivons jusqu'au gîte-hôtel de CASTEL DI VERGIO, situé à 1400 m. Les chaussures alignées le long des dortoirs, nous y ajoutons les nôtres !

Jour 3 : + 760 m - 760 m. C'est toujours sur le GR 20 que nous randonnons pour atteindre le lac de Nino, une "perle bleue" au milieu des montagnes ! Beaucoup de jeunes au pied léger et moins jeunes mais non moins méritants ! Nous cheminons dans une forêt de hêtres et de bouleaux sur un sentier de transhumance jusqu'au col situé à 1 883 m d'où l'on aperçoit le golfe d'Ajaccio.

Jour 4 : + 190 m -740 m. La randonnée se poursuit dans la forêt d'Aîtone, célèbre pour ses pins Larici aux écorces en forme de grosses écailles rouges-marron. Magnifique ! Le sentier devient très rocailleux, la descente est raide et requiert beaucoup d'attention. C'est un chaos de rochers granitiques. Arrivons à une passerelle en bois, ça tremble sous nos pieds, mais pas question d'hésiter, il faut passer un à un. Nous continuons par le chemin des châtaigniers.

Un chasseur est posté, on entend les chiens aboyer, et voilà qu'au fond du ruisseau on assiste à la traque d'un petit sanglier.

Arrivons enfin à notre gite un peu rustique, mais tranquille, situé en dehors du village d'EVISA. Cette nuit nous avons rêvé de cailloux, de pierres, de rochers granitiques.....

Jour 5 : + 460 m -1340 m. C'est une descente raide de 600 m sur un chemin empierré qui serpente pour arriver à un pont génois. On poursuit par un chemin muletier jusqu'à un second pont génois. Traversons le maquis, au milieu d'anciennes terrasses et de vieux oliviers. Beaucoup d'arbousiers mais pas de fruits, tout est sec. Plus haut des odeurs de brûlé, la forêt a pris feu.

Il est 20 h quand nous arrivons enfin à l'hôtel "brise-mer" tout au bout du village de Marina de PORTO. Une bonne journée marquée par de belles montées et de fortes descentes.

 Deuxième semaine plus reposante avec de petites balades :

- aux calanques de PIANA et le CAP ROSSO,

- aux îles sanguinaires,

- aux aiguilles de BAVELLA,

- aux falaises de BONIFACIO,

pour terminer par le marché et la baignade sous le soleil de PORTO VECCHIO.

 LA CORSE, c'est aussi : l'odeur du maquis, le soleil, le bleu de la mer, ses criques, les cochons sauvages, les vaches en liberté, la coppa, la charcuterie, les fromages, les châtaignes, la liqueur de myrte. Mais aussi beaucoup de touristes dans cette île de beauté aux paysages magnifiques, et comme diraient certains : formidables ! fantastiques !

 Merci encore à Yvette d'avoir pris l'initiative de guider nos pas vers ces belles contrées ensoleillées, aux sentiers variés, habitées par des français qui se disent avant tout des Corses et fiers de l'être.

Rose-Marie et Pauline

 

♥ ♥ ♥

 PS : Nous ne résistons pas au plaisir de vous faire partager la recette du flan à la châtaigne que nous avons dégusté lors de notre séjour :

            - faire bouillir 1,5 litre de lait entier

            - battre au fouet 10 oeufs et 210 g de sucre en poudre

            - incorporer 220 g de farine de châtaignes tamisée et 1 sachet de levure

            - ajouter le lait bouillant (façon crème aux oeufs)

            - caraméliser ramequins individuels

            - mettre au four à 180° jusqu'à formation d'une légère "croûte" au dessus.

 ♥ ♥ ♥

Souvenirs du Pass'ARAN

Le lundi, 04 septembre 2017. dans Journal

Organisé par Stéphanie du 30 juillet au 4 août

Le Pass' Aran, c'est dur, on était prévenus... Mais qu'est-ce que c'était bien !

Petit inventaire...

70 kms et 5700 m de dénivelé positif, autant en négatif, en six jours.

Un tout petit groupe de quatre, donc une seule voiture au départ du parking de la Pucelle, pour couper en deux l'étape la plus dure entre le Valier et Eylie.

Un temps parfait et les coups de soleil qui vont avec ; les lacs et étangs qui reflètent les montagnes ; deux tubes d'Arnica et trois de Sporténine, beaucoup de Motivarène et de Volontarine, trois rouleaux de strap et pas mal de Compeed!

Les pentes couvertes de bruyères en fleurs, les acrobaties des martinets qui nous frôlent de si près qu'on entend le sifflement du vent sur leurs ailes et les sommets enneigés des Pyrénées espagnoles.

Chercher des isards à la jumelle, les trouver, les montrer aux autres randonneurs qui passaient sans rien voir.

Les étapes près des lacs pour grignoter un morceau et se tremper les pieds. Les innombrables pauses photos sur toutes les fleurs des montagnes, pendant que Michel a "la crépine au gravier" (tout le monde bien sûr sait ce qu'est une crépine...)

Stéphanie aux petits soins: "Pensez à boire !", "Allez les filles, on est des winneuses", "Courage Dany, la montée est presque finie", "Allez Muriel, la descente est presque terminée" !

Les leçons de botanique : arnica, millepertuis, gentiane et digitale, l'Arménie des Alpes, un nom bien exotique pour une fleur de nos montagnes.

Les leçons d'ornithologie : distinguer le vautour fauve du gypaète barbu et de l'aigle royal; faucon pèlerin ou crécerelle?

Les poêlées de cèpes le soir, avec la cueillette de la journée, l'eau fraîche des lacs où on se baigne (attention à ton dentier Stéph !), les pieds qui brûlent bien et qu'on plonge dans l'eau glacée des torrents, le sifflement des marmottes bien grasses, le désert des dalles où les isards se chauffent au soleil.

Les refuges : Eylie, et l'accueil si gentil de Nelly, Araing la "boîte de conserve" bien confortable, avec une vue magnifique sur le lac, Montgarri et son église, tellement désirée au bout des 20 km de marche, les Estagnous, le site le plus spectaculaire, perché au-dessus du lac, une trentaine de vautours qui tournent en face de nous, la Maison du Valier enfin et pour terminer notre parcours le plaisir de dormir dans des draps blancs, douche chaude non minutée...

Les repas monstrueux du soir où on se gave, les belles histoires de chasseur alpin que raconte Michel, les rigolades et la bonne humeur;

La mer de nuages à nos pieds, attendre le coucher de soleil aux Estagnous, les serpents de nuages qui montent et s'effilochent sur les crêtes, le vent brutal qui nous fait perdre l'équilibre quand on arrive à un col, la pause à la fin des montées, voir qu'on était partis de tout en bas, le bleu unique des lacs de montagne, avec les reflets de lumière et de nuages selon le vent, découvrir le paysage de la nouvelle vallée, chacune est différente de la précédente.

Et la petite nostalgie déjà quand on arrive au panneau indiquant le parking et la fin du parcours... C'est déjà fini? Retour au monde civilisé ... C'est quand la prochaine virée?

En tout cas, un grand merci à Stéphanie qui nous a organisé un séjour aux petits oignons !

Muriel