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Cinq "Evasistes" en CORSE septembre 2017

Le samedi, 23 septembre 2017. dans Journal

 Première semaine : rando itinérante "en liberté", sur le sentier "Monte-Mare" qui va de Calacuccia (CORTE) au golfe de PORTO. Un coup de chapeau à l'agence "Couleur Corse" choisie par Yvette pour l'organisation de ces cinq jours de randonnée : les gîtes étaient réservés, les bagages portés et les piques niques excellents, composés de produits corses.

 Jour 1 : petite balade en balcon pour une mise en jambe le long du Tavignanu sous un soleil de plomb..Belle vue sur la ville de CORTE, cité universitaire.

Transfert à CALACUCCIA, point de départ pour d'admirables randonnées en montagne.

Jour 2 : + 880 m - 330 m. Le sentier démarre bordé de murettes et de vieux châtaigniers, les prairies sont complètement sèches. Mais tout autour, un beau panorama sur les hauts sommets qui nous entourent dont le Mont CINTO, 2 706 m, le plus haut de Corse.

Le chemin se poursuit dans une forêt de pins et devient plus raide pour arriver au col de Verghuju (1 477m). On aperçoit le petit village de CALASIMA, le plus haut de l'île, perché à 1 100 m. Le sentier suit le ruisseau "le Golu" dont les roches forment des baignoires. L'eau y est très claire, on ne peut résister à un bain de pieds.

Nous rejoignons le mythique GR 20 et poursuivons jusqu'au gîte-hôtel de CASTEL DI VERGIO, situé à 1400 m. Les chaussures alignées le long des dortoirs, nous y ajoutons les nôtres !

Jour 3 : + 760 m - 760 m. C'est toujours sur le GR 20 que nous randonnons pour atteindre le lac de Nino, une "perle bleue" au milieu des montagnes ! Beaucoup de jeunes au pied léger et moins jeunes mais non moins méritants ! Nous cheminons dans une forêt de hêtres et de bouleaux sur un sentier de transhumance jusqu'au col situé à 1 883 m d'où l'on aperçoit le golfe d'Ajaccio.

Jour 4 : + 190 m -740 m. La randonnée se poursuit dans la forêt d'Aîtone, célèbre pour ses pins Larici aux écorces en forme de grosses écailles rouges-marron. Magnifique ! Le sentier devient très rocailleux, la descente est raide et requiert beaucoup d'attention. C'est un chaos de rochers granitiques. Arrivons à une passerelle en bois, ça tremble sous nos pieds, mais pas question d'hésiter, il faut passer un à un. Nous continuons par le chemin des châtaigniers.

Un chasseur est posté, on entend les chiens aboyer, et voilà qu'au fond du ruisseau on assiste à la traque d'un petit sanglier.

Arrivons enfin à notre gite un peu rustique, mais tranquille, situé en dehors du village d'EVISA. Cette nuit nous avons rêvé de cailloux, de pierres, de rochers granitiques.....

Jour 5 : + 460 m -1340 m. C'est une descente raide de 600 m sur un chemin empierré qui serpente pour arriver à un pont génois. On poursuit par un chemin muletier jusqu'à un second pont génois. Traversons le maquis, au milieu d'anciennes terrasses et de vieux oliviers. Beaucoup d'arbousiers mais pas de fruits, tout est sec. Plus haut des odeurs de brûlé, la forêt a pris feu.

Il est 20 h quand nous arrivons enfin à l'hôtel "brise-mer" tout au bout du village de Marina de PORTO. Une bonne journée marquée par de belles montées et de fortes descentes.

 Deuxième semaine plus reposante avec de petites balades :

- aux calanques de PIANA et le CAP ROSSO,

- aux îles sanguinaires,

- aux aiguilles de BAVELLA,

- aux falaises de BONIFACIO,

pour terminer par le marché et la baignade sous le soleil de PORTO VECCHIO.

 LA CORSE, c'est aussi : l'odeur du maquis, le soleil, le bleu de la mer, ses criques, les cochons sauvages, les vaches en liberté, la coppa, la charcuterie, les fromages, les châtaignes, la liqueur de myrte. Mais aussi beaucoup de touristes dans cette île de beauté aux paysages magnifiques, et comme diraient certains : formidables ! fantastiques !

 Merci encore à Yvette d'avoir pris l'initiative de guider nos pas vers ces belles contrées ensoleillées, aux sentiers variés, habitées par des français qui se disent avant tout des Corses et fiers de l'être.

Rose-Marie et Pauline

 

♥ ♥ ♥

 PS : Nous ne résistons pas au plaisir de vous faire partager la recette du flan à la châtaigne que nous avons dégusté lors de notre séjour :

            - faire bouillir 1,5 litre de lait entier

            - battre au fouet 10 oeufs et 210 g de sucre en poudre

            - incorporer 220 g de farine de châtaignes tamisée et 1 sachet de levure

            - ajouter le lait bouillant (façon crème aux oeufs)

            - caraméliser ramequins individuels

            - mettre au four à 180° jusqu'à formation d'une légère "croûte" au dessus.

 ♥ ♥ ♥

Souvenirs du Pass'ARAN

Le lundi, 04 septembre 2017. dans Journal

Organisé par Stéphanie du 30 juillet au 4 août

Le Pass' Aran, c'est dur, on était prévenus... Mais qu'est-ce que c'était bien !

Petit inventaire...

70 kms et 5700 m de dénivelé positif, autant en négatif, en six jours.

Un tout petit groupe de quatre, donc une seule voiture au départ du parking de la Pucelle, pour couper en deux l'étape la plus dure entre le Valier et Eylie.

Un temps parfait et les coups de soleil qui vont avec ; les lacs et étangs qui reflètent les montagnes ; deux tubes d'Arnica et trois de Sporténine, beaucoup de Motivarène et de Volontarine, trois rouleaux de strap et pas mal de Compeed!

Les pentes couvertes de bruyères en fleurs, les acrobaties des martinets qui nous frôlent de si près qu'on entend le sifflement du vent sur leurs ailes et les sommets enneigés des Pyrénées espagnoles.

Chercher des isards à la jumelle, les trouver, les montrer aux autres randonneurs qui passaient sans rien voir.

Les étapes près des lacs pour grignoter un morceau et se tremper les pieds. Les innombrables pauses photos sur toutes les fleurs des montagnes, pendant que Michel a "la crépine au gravier" (tout le monde bien sûr sait ce qu'est une crépine...)

Stéphanie aux petits soins: "Pensez à boire !", "Allez les filles, on est des winneuses", "Courage Dany, la montée est presque finie", "Allez Muriel, la descente est presque terminée" !

Les leçons de botanique : arnica, millepertuis, gentiane et digitale, l'Arménie des Alpes, un nom bien exotique pour une fleur de nos montagnes.

Les leçons d'ornithologie : distinguer le vautour fauve du gypaète barbu et de l'aigle royal; faucon pèlerin ou crécerelle?

Les poêlées de cèpes le soir, avec la cueillette de la journée, l'eau fraîche des lacs où on se baigne (attention à ton dentier Stéph !), les pieds qui brûlent bien et qu'on plonge dans l'eau glacée des torrents, le sifflement des marmottes bien grasses, le désert des dalles où les isards se chauffent au soleil.

Les refuges : Eylie, et l'accueil si gentil de Nelly, Araing la "boîte de conserve" bien confortable, avec une vue magnifique sur le lac, Montgarri et son église, tellement désirée au bout des 20 km de marche, les Estagnous, le site le plus spectaculaire, perché au-dessus du lac, une trentaine de vautours qui tournent en face de nous, la Maison du Valier enfin et pour terminer notre parcours le plaisir de dormir dans des draps blancs, douche chaude non minutée...

Les repas monstrueux du soir où on se gave, les belles histoires de chasseur alpin que raconte Michel, les rigolades et la bonne humeur;

La mer de nuages à nos pieds, attendre le coucher de soleil aux Estagnous, les serpents de nuages qui montent et s'effilochent sur les crêtes, le vent brutal qui nous fait perdre l'équilibre quand on arrive à un col, la pause à la fin des montées, voir qu'on était partis de tout en bas, le bleu unique des lacs de montagne, avec les reflets de lumière et de nuages selon le vent, découvrir le paysage de la nouvelle vallée, chacune est différente de la précédente.

Et la petite nostalgie déjà quand on arrive au panneau indiquant le parking et la fin du parcours... C'est déjà fini? Retour au monde civilisé ... C'est quand la prochaine virée?

En tout cas, un grand merci à Stéphanie qui nous a organisé un séjour aux petits oignons !

Muriel

Gavarnie du 21 au 23 Août

Le jeudi, 31 août 2017. dans Journal

Gavarnie 21-22-23 Août

De bonne augure, nous partons à 5, un jour de la St. Christophe !

1er jour : Le cirque de Gavarnie

Nous arrivons à Gavarnie sous un ciel sans nuage et un soleil de plomb. Nous laisserons derrière nous l'agitation touristique pour prendre le sentier du refuge des Espuguettes, qui monte en lacets serrés sur 400m de dénivelé, manière de bien s'échauffer …Nous sortirons le pique- nique au cirque de Pailha dans un écrin de verdure, à l'ombre bienfaisante nous oserons même un petite sieste. Il est temps de repartir, par un sentier très agréable dans les bois d'Arribana. Ensuite le chemin étroit descend progressivement en corniche à flanc de paroi, pour déboucher enfin sur le cirque, amphithéatre monumental et sa cascade, la plus haute d' Europe 423 m. Grandiose, nous voici devant cette gigantesque muraille, comment imaginer le travail d'immenses glaciers aujourd'hui disparus. Sous une chaleur écrasante, nous sommes malgré tout attirés par l'eau cristalline et la fraicheur de la cascade, loin d'en évaluer la distance et la rude montée dans les éboulis pour arriver jusqu'à la chute d'eau. Le chemin du retour se fera tranquillement par la piste, nous nous installerons au gite le Gypaete, tenu par Olivier (et ses fameuses tourtes à la myrtille).

En soirée, promenade digestive jusqu'au mémorial d’ Henry Russel.

2ème jour : La Brèche de Rolland, le Taillon (3144m)

Depuis le col des Tentes, par le Col du Boucharo, dans le parc nationnal nous abandonnons peu à peu les prairies pour progresser dans un environnement minéral. Au pied du Taillon nous traversons prudemment le torrent déversoir, sur des roches glissantes, passage délicat, pour nous élever jusqu'au Col des Sarradets et son refuge (toujours fermés pour travaux). Face à nous la fameuse et légendaire Brèche de Roland, l'entaille est si nette que l'on veut bien croire à la légende de l'épée " Durandal". Il suffit d'un petit EFFORT pour grimper jusqu' à elle, par un long et étroit raidillon dans les éboulis , un pas en avant…deux en arrière… ça y est…nous y sommes !!! Derrière nous : s'offre à nos yeux une magnifique vue sur le haut du Cirque de Gavarnie et sa cascade. Face à nous le versant Espagnol, Ordessa. Mais cela n'est pas tout ! il reste le Taillon. Simone, Jean François et Guy graviront sans peine les quelques 300 mètres de dénivelé restants pour atteindre ce sommet, d'où nous assurent-ils le panorama est grandiose et saisissant , avec vue sur les principaux sommets des Pyrénées . Bravo !

3ème jour : Vallée de la Canau, Lac de la Bernatoire, par la vallée d'Ossoue

Un vrai coup de cœur pour ce parcours, la beauté à l'état pur dans un écrin de verdure, où les très nombreuses marmottes joueront à cache-cache avec nous toute la journée. Où grâce à des accords ancestraux, des vaches espagnoles paissent paisiblement ou ruminent, couchées sur le flanc au milieu des ces reposantes pelouses du versant français. Nous monterons progressivement, en douceur, tout au long du ruisseau, jusqu'à la Cabane de " Lourdes". Au loin, il nous semble si loin …si haut…nous apercevons le Col de la Bernatoire. Un sentier bien marqué, assez raide, mais finalement sans aucune difficulté, nous y conduit. La borne 317 marque la frontière. En contre bas, versant Aragonnais, au fond, tout rond, l'entonnoir du Lac de la Bernatoire, tel un lac de cratère. Aucun ruisseau ne l'alimente, aucun déversoir apparent. Nous avons une belle vue sur le Taillon, les Gabietous. Nous échangeons quelques impressions avec Santos ( encore une saint…Espagnol très sportif qui aime au gré des ses rencontres faire des photos souvenirs ) L'orage tant annoncé menace, le tonnerre gronde, nous accélérons les pas sur le chemin du retour qui seterminera sans une goutte de pluie !

Merci à Simone pour l'organisation des ces trois belles journées, ainsi que pour ses délicieux chocolats !

La convivialité et la bonne humeur étaient au rendez-vous.

Martine, Guy, Brigitte, Jean François.

3 jours dans le Caroux

Le jeudi, 08 juin 2017. dans Journal

Date de l'évènement : samedi, 03 juin 2017

LES ROCHASSIERS DU CAROUX

Quand on pose un pied dans le Caroux, on dit ‘ tiens un caillou ‘ puis une pierre, un rocher, une dalle, un gué au-dessus d'un ruisseau, une arête et certaines, pas rancunières, s'en mettent plein les poches de ces petits cailloux. N'oublions pas que tout ce qui brille n'est pas or, mais parfois mica. Qu'importe, on avance!

Des gorges de Colombières nous rejoignons les gorges de Madale où flotte un petit ruban rose, le premier, puis déboule un ‘ trailleur’. A partir de là nous poursuivons jusqu'à Rosis en croisant coureurs et petits rubans roses. Heureusement il est temps de rentrer car les capes de pluies sont de sortie. ‘ les randonneurs ont bâché ‘.

Après une nuit réparatrice presque pour tous, nous grimpons, par un petit rampaillou, jusqu'au plateau où un ciel voilé et une agréable brise nous conduisent jusqu'à la Table d’ Orientation pour contempler et la Méditerranée et les Pyrénées enneigées. Puis nous dévalons le sentier des Gardes, avalons la piste des Aiguilles, engloutissons le sentier du Rieutord et assaillons le Refuge de Font-Salesses 1045m. Le GR7 nous ramène vers la passerelle en bois de la Tourbière de La Lande qui protège à la fois les orchis des godillots et nos pieds des eaux naissantes du torrent d'Albine.

Et pour achever en douceur, la dernière boucle nous promène sous les frondaisons de la vallée du Vialais jusqu'au col de l'Ourtigas et le plateau avec sa vue à 360°. Certaines m'ont avoué être tombées en amour avec le Caroux et d'autres retombées amoureuses. Il faut dire que ce Diable avait mis ses plus beaux habits : l’or des genêts, le bleu royal du ciel et l’aération rafraichissante comme pour mieux nous retenir.

C'est promis, nous reviendrons.

Simone

Rando au Mont Marcou

Le lundi, 03 juillet 2017. dans Journal

Date de l'évènement : vendredi, 30 juin 2017

RANDONNEE AU MONT MARCOU 30 juin 2017 Stéphanie, Dany

Un parcours sauvage et sportif, pour gravir le sommet herbeux du Mont Marcou, planté d’une gigantesque croix, à 1090 m d’altitude.

Nous sommes 2 au départ d’Albi, Stéphanie et moi. Il est 7h30 et nous allons rouler dans le brouillard jusqu’à Murat (pause café). Pendant le trajet Stéphanie (en professionnelle) me briffe sur la rando. Départ de St Génies de Varensal (10h). Très belle randonnée d’environ 14km, aux paysages variés, et de beaux points de vue : le hameau du Péras ,les falaises d’Orque, le village d’Albes……. Stéphanie me fait partager ses connaissances en flore méditerranéenne, je lui montre une belle écrevisse dans le ruisseau d’Orque. On se rafraîchit au pied d’une cascade, puis pique-nique à la résurgence. Les montées sont raides et avec la forte chaleur il y a des arrêts fréquents pour s’hydrater. Les ronces gênent parfois notre progression et Stéphanie doit utiliser les sécateurs. Dans l’après-midi, à la sortie d’une bonne grimpette en forêt : enfin la croix du Mont Marcou, avec une vue splendide de 360°. Pour prolonger notre super rando, nous choisissons l’option longue pour la descente de 3h, vue plongeante sur la vallée et passages rocailleux bien physiques. Retour au parking du village à 18h ; hélas le cafetier de Murat avait déjà fermé sa porte.

PS : une rando à ne pas manquer; merci Stéphanie.

Dany

 

Les montagnards sont là !

Le lundi, 29 mai 2017. dans Journal

Date de l'évènement : jeudi, 25 mai 2017

Les montagnards sont là !

On ne pouvait rêver meilleures conditions pour l'ascension du Mont perdu.La météo en cette fin du mois de mai était estivale, avec un ciel azuré et un sommet sans vent. Le groupe mixte est très en forme et tchatcheur , et va talonner sans broncher un jeune guide efficace pour nous faire franchir las Clavijas de Soaso et les névés encore présents à partir de 2500 m.Il y avait les routards de la montagne, Francis , Christine et Guy qui évoquaient leurs expéditions et François le pyrénéen d'adoption, naturaliste curieux toujours à l'affût d'une orchidée , d'un Izard ou d'une marmotte ; L'appareil photo à portée de main pour capturer un bout de museau ou la course agile des chamois.Quand à moi qui me sens encore jeune et sportive, quelle leçon d'humilité face à cette géologie grandiose où chaque pas mérite concentration et chaque coup d'œil contemplation. Je comprends mieux désormais les accrocs de l'altitude.Après une nuit à Broto, nous atteignons le parking d'Ordesa presque désert. Malgré des sacs à dos pleins à craquer avec piolet, crampons et baudrier, nous avons parcouru le canyon et ses magnifiques cascades d'une traite jusqu'au fond du cirque. Après c'est l'escalade et la grimpette sur le chemin d'éboulis qui s'élève au-dessus de la vallée jusqu'au refuge de Goritz à 2200 m . Le lendemain de bonne heure, nous attaquons le dénivelé pour atteindre son raidillon final vers 11 h. La vue est époustouflante sur le cœur de la chaîne . Les connaisseurs comme Christine ou François tentent de reconnaître les pics à leur forme et leur localisation ( Marboré, Taillon, Vignemale, Aneto...) . La descente risquée au départ devient une partie de plaisir quand il s'agit de dévaler « en mode luge » la zone enneigée, puis il faut crapahuter sur le chemin caillouteux et escarpé pour revenir au refuge , presque plein pour le week-end.Nous rêvons déjà à d'autres mont perdu .... Ghislaine

Marchons, marchons !

Le mardi, 09 mai 2017. dans Journal

Date de l'évènement : lundi, 08 mai 2017

Marchons, marchons !
 Victory 8 mai,  Montagnards assidus, militants convaincus , prompts biffins sont mûrs pour l’invasion du Caroux . Un convoi s’organisa jusqu’au point crucial, où l’assaut fut permis. Nous grimpons sans fin par conviction sur vos pas ,obscurs maquisards, nos corps s’usant , nos poumons s’asphyxiant. Un aqualand pur jaillit ,nous franchissons un saut dans un tourbillon cristallin puis aboutissons au top où l’autan nous frigorifia. Nous avons vaincu « vidi, vici »,avant midi, puis un bassin s’offrit pour abri car son contour fut un plaisir. Un ripaillon s’imposa au "son du canon"où chacun vida son carquois quant au sort national , au futur politburo . Ragaillardis par un roupillon nous amorçons un run final à la soft inclinaison . Triomphants, nos routards, au malt ont joui d’un instant divin .Il n’a fallu qu’un jour pour qu’incognito un massif soit conquis … Gran maci Ghislaine                  En hommage à GEORGES PEREC ce texte ne comporte aucun « e »

Saint Guilhem Le Desert

Le mercredi, 10 mai 2017. dans Journal

Date de l'évènement : mardi, 02 mai 2017

Séjour à Saint Guilhem Le Désert du 02/05 au 05/05/2017

 Mardi 02/05/2017 ….................Grotte de Clamouse

Comme prévu, tout le groupe se retrouve sur le parking du Pont du Diable, près des Gorges de l'Hérault ce matin. Avant d'arriver au gite situé à Saint Guilhem Le Désert, Rosemarie a eu la bonne idée de prévoir la visite de la grotte de Clamouse.

Cette grotte se distingue par l'abondance de calcite et de bouquets d'aragonite (cristallisation de carbonate de calcium). Outre les concrétions classiques, stalagmites, stalactites, colonnes, disques et draperie de calcite, l'imagination est aidée par le son et lumière intitulé « la cathédrale du Temps ». On a pu observer quelques animaux aquatiques cavernicoles dans des aquariums comme le protée et le poisson tétra aveugle. La visite de cette grotte constitue un voyage féérique dans le temps...

Et après le monde souterrain, dégustation d'une « petite glace » sur la terrasse ensoleillée du site avant de partir vers le gite de Saint Guilhem.

Une fois bien installés au gite, les voitures vidées des sacs à dos et divers paniers de ravitaillement pour les pique-niques, le groupe a bien apprécié le soir la quiche aux asperges et les lasagnes préparées par Rosemarie.

Mercredi 03/05/2017 ….................Randonnée de l'Ermitage Notre Dame du Lieu Plaisant

 Le village médiéval de Saint Guilhem développé sur la rive gauche du ruisseau Verdus s'étire dans le val de Gellone. C'est le point de départ de nombreuses randonnées dont les chemins de Saint Jacques. Aujourd'hui c'est parti pour la randonnée de l'Ermitage, 10 Km de sentier parmi de spectaculaires paysages rocheux escarpés et encaissés accueillant une flore spécifiquement méditerranéenne comme le pin de Salzman.

Nous nous sommes approchés des ruines du château du Géant puis le groupe s'est arrêté pour admirer un petit sanctuaire accroché à la roche, l'Ermitage de Notre Dame du Lieu Plaisant.

Nous revenons vers le village de Saint Guilhem au coeur d'un paysage ruiniforme recouvert d'une garrigue odorante.

En fin d'après midi certains ont visité les musées du village, Saint Jean de Fos et ses potiers, d'autres ont simplement pris du bon temps sur la place de la Liberté à Saint Guilhem à l'ombre d'un magnifique platane (6,00m de circonférence pour le tronc de l'arbre!)

Le soir, nous avons pu suivre, grâce à Christian et sa « tablette » quelques échanges du débat historique entre les 2 candidats retenus pour le 2ème tour de la présidentielle 2017.(randonneurs mais citoyens!)

 Jeudi 04/05/2017 ….................Randonnée Les Fenestrettes

 Au coeur du cirque de l'Infernet (le Bout du Monde), écrin minéral aux falaises vertigineuses, serpente le sentier pavé des Fenestrettes. Ces encorbellements maçonnés ont été construits au 18ème siècle par les moines. En matinée le brouillard épais, persistant sur le Causse n'a pas altéré notre bonne humeur et notre envie de découvrir. Après un pique-nique rapidement pris, le brouillard s'est enfin levé et nous avons pu profiter de la beauté des falaises et du cirque.

Vendredi 05/05/2017 ….................Randonnée Entre vignes et oliviers

 Ce dernier jour, après avoir « vidé » le gite, nous sommes partis vers Montpeyroux pour une promenade plus « cool » que les jours précédents, 6 Km et peu de dénivellé. Nous avons pris le temps de contempler un paysage viticole, patrimoine d'exception. Les olivettes des terrasses bordant les vignes façonnent aussi le paysage. A noter que la vue sur le château du Castellas pendant toute la randonnée a été fort appréciée.

De retour de la rando, nous avons tous cédé à la tentation de gouter à ce vin du terroir de la vallée de l'Hérault. Le groupe ne s'est pas quitté avant de choisir quelques bouteilles de rouge ou de rosé à la coopérative Castelbarry de Montpeyroux.(à déguster avec modération!)

Un GRAND merci à Rosemarie qui nous a fait découvrir cette belle région et préparé de bons plats pour tout le groupe (10 personnes quand même!).

 Heu...c'est quand Rose que tu prévois une autre sortie ?.....

Philippe et Marie France

Randonnée à Vielmur-sur-Agoût organisée par Jean-Louis

Le jeudi, 06 avril 2017. dans Journal

Date de l'évènement : dimanche, 02 avril 2017

« On va bien rigoler » nous avait-il dit !

En randonnée autour de Puycalvel nous avons vécu des moments forts.

Il a fallu d’abord jeter un joli poisson dans la rivière (allusion au 1ier avril), suivre son parcours et essayer de le récupérer à un gué.

Hélas ! Il s’est égaré…Quelle déception !

Peu avant midi, après les inévitables cueillettes de responchous, nous avons atteint Vielmur et son petit marché accueillant.

En chemin, nous avons pu apercevoir de loin la maison de Jean-Louis Etienne nichée au milieu des bois.

Arrivés à Vielmur, nous passons devant la maison familiale du docteur Pierre Amalric.

Place Rascol , une gerbe a été déposée (en hommage au fondateur du lycée) par deux anciens professeurs participant à la randonnée. (Séquence émotion…)

Après le pique nique, le plus dur nous attendait :

Passage de barbelés facile mais nous avons du traverser la rivière Bagas équipés de solides sacs plastiques bien ficelés autour de nos cuisses et avec un peu d’appréhension pour certains mais finalement… grande réussite pour tous…

En cours de route, quelques pigeonniers , une courte halte dans la communauté des Béatitudes de Cuq-les Vielmur fabriquant de nu-pieds et ceintures en cuir et toujours des responchous et la balade se termina par un succulent goûter chez Jean-Louis …

Une journée originale, très animée dans une ambiance sympathique et en effet nous avons bien rigolé

Très grand MERCI à Jean-Louis de la part de toute l’équipe.

Anne Marie

La boucle de Combret

Le mardi, 28 mars 2017. dans Journal

Date de l'évènement : dimanche, 26 mars 2017

Il ne fallait pas oublier d’avancer son réveil d’une heure pour le départ vers le pays Saint Sernimois ce dimanche matin, heure d’été oblige ! Mais tous les participants étaient bien là à l’heure.

Henri propose une halte café/croissant à Saint Sernin avant de commencer la randonnée. Et c’est avec étonnement et amusement que nous avons pu découvrir au Grand Café de la place des photos de nombreuses « célébrités » en compagnie du patron du restaurant, affichées au mur face au bar (au hasard et de mémoire, Pierre Mondy, Valéry Giscard D’Estaing, Louis de Funès avec Michèle Morgan, Yves Mourousi… et bien d’autres)

Puis nous reprenons les voitures pour nous diriger vers Notre Dame d’Orient, le monastère des Bénédictines, point de départ de la boucle de Combret sur Rance.

Après plus d’une heure de marche nous voyons se rapprocher progressivement à travers les arbres de la forêt le village de Combret dominé par son église et la tour carrée d’un de ses anciens châteaux. Du haut de sa butte, ce village médiéval chargé d’histoire domine les méandres du Rance. Depuis la rivière s’agrippent les maisons de grès rouge et les ruelles escarpées du bourg.

Midi approche, mais avant de manger, une promenade s’impose dans les ruelles qui nous évoquent le passé, on remarque notamment :

  • La halle de justice
  • La tour
  • Des maisons renaissance
  • Dans l’église, le cœur de style roman

Nous quittons Combret en découvrant de nombreux paredous (petits murets) qui témoignent des cultures terrasses des anciens.

Après être passés devant les ruines de l’église de Saint Léonce (privée, n’appartient plus à une paroisse) on aperçoit au bord du chemin une statue menhir, en fait il s’agit d’une copie en grès de la statue menhir de Saint Léonce (du nom du hameau de la commune de Combret où elle a été découverte) Statue sans tête, bien mystérieuse…

Nous reprenons notre marche avec de très belles vues sur ce territoire naturel vallonné situé en plein cœur du Parc Naturel Régional des Grands Causses.

Maintenant le monastère de Notre Dame d’Orient est en vue, la randonnée se termine.

Quelle belle journée, quelle belle rando en Aveyron.

Philippe

Histoire des treize

Le mardi, 14 février 2017. dans Journal

Date de l'évènement : dimanche, 12 février 2017

Histoire des treize

  En l’an 2017, une troupe de randonneurs investit le marché de St Antonin noble val. Tandis que Jean Louis le hardi dévalise la fromagère, la belle Michelle disparait dans une échoppe. Après un moment d’hésitation, le groupe se ressoude et traverse vaillamment l’allée centrale. Ils ont fière allure avec leurs sacs à dos parfaitement harnachés et leurs bâtons aux cotés. Ils se lancent dans l’ascension du chemin de croix , et comme Louis XIII et ses barons ils dominent la vieille cité protestante. Affrontant les bourrasques et fendant les buis d’un pas alerte, ils trouvent refuge dans la grotte du Trassadou, tunnel naturel qui permet d’observer l’Aveyron depuis la falaise. La randonnée se poursuit sans danger et une halte sur les berges permet de se restaurer derrière une propriété isolée. Soudain, interpellée par une voix féminine la troupe est sur le qui vive, mais « la châtelaine » offre le café de bon cœur. Ragaillardis nos marcheurs se lancent à l’assaut de Brousse, empruntant la rampe vertigineuse qui rejoint la route de la corniche . Le panorama sur la rivière sinueuse et l’horizon forestier semble immuable depuis des siècles. Mais il faut remonter sur la crête en transpirant et dévaler à travers bois pour rejoindre la cité et sa taverne avant la nuit. Le jeu à treize se termine sur du Rugby à quinze et les bienheureux trinquent à la victoire . Ghislaine.